il a raison.j'en ai eu des escarres en 12 ans et peux te dire que qd la rougeur commence et que tu soulage ps l appui de suite ça va très très vite.la peau noirçi on se demande ce qu il y a en dessous et oula surprise un trou.des fois ça a mm ps le tps de noirçir la peau cède d-office et ensuite...je me suis tapée 6mois de lit sur le coté avec proteine a gogo.j' en ai bavé.
Il est superbe ton témoignage Fabiola et, réécrit en bon français, il pourrait être au dessus de tous les lits des paratétraplégiques.
Il dit bien la gravité de l'escarre qui guette tous les paraplégiques et les indispensables mesures phrophylactiques qui doivent être mises en oeuvre pour eviter quelque chose qui n'est pas la loin de la descente aux enfers.
Or, on peut l'éviter, du moins jusqu'à un certain âge, en intégrant les mesures de bases bien connues, la première étant la surveillance jounalière, puis, à la première alerte, la première rougeur, sortir de sa tête l'illusion qu'elle partira d'elle-même car, d'elle-même, elle empirera et la traiter comme si on était en phase maximale.
Là, les résultats sont souvent rapides et définitifs...en attendant l'alerte suivante.
Ces mesures exigent le recours au mot haï de discipline sans lequel, dans ce domaine, comme dans bien d'autre, rien de sérieux ne se fait.
A tout prix éviter le funeste parcours qui a du être le tien et qui maintenant t'impose une super discipline.
Je ne sais pas ton âge mais si tu persistes dans cette rigueur tu as peut-être une chance de pouvoir d'affranchir de telles contraintes acquises.
En tout cas notre ami se doit d'agir vite et bien.